Après plusieurs semaines de suspense, voici la
...du dernier "Qu'est-ce que c'est" !
c'est ICI
Par blog musee agen - Ecrire un commentaire - Publié dans : Qu'est-ce que c'est ?

Un musée, ça déménage !
Du 17 septembre au 31 décembre 2007, le Musée des Beaux-Arts d’Agen sera exceptionnellement fermé pour cause de déménagement de ses réserves.
Environ 30 000 objets vont rejoindre un nouveau bâtiment acquis, mis aux normes et aménagé par la Ville, avec l’aide de l’Etat (Drac Aquitaine) et du Conseil Régional d’Aquitaine.
Une étape importante pour la vie d’un musée que nous avons voulu partager avec vous par le biais de ce blog.
Vous pourrez ainsi suivre cet événement, accéder virtuellement dans l’univers des réserves ou même jouer au détective.
Bonne visite !
Après plusieurs semaines de suspense, voici la
...du dernier "Qu'est-ce que c'est" !
c'est ICI
Chaque semaine vous trouverez une étape de la constitution des collections.
Les documents, écrits par Patrick Fraysse, sont issus du catalogue "Mémoire d'une
collection"
Cette semaine "La collection du docteur Louis Brocq"
|
|
|
|
|
Cela pourrait être une cafetière, mais il n'y a pas de couvercle ! Cela pourrait être un arrosoir, mais il n'y a pas de pomme ! |
|
|
|
" - Je suis Lancelot, le gardien du musée. "
|
" - Y a-t-il des souris dans cette cave ? "
|
|
Le mélange de couleurs |
Les fusils en couleur |
|
Les objets de Noël |
Le petit vase |
Les femmes doubles |
Le livre du monde |
Le principe :
Toutes les semaines, vous trouverez une image d’un objet. L’objet y sera représenté dans sa totalité ou par un ou des détails.
Vous pouvez déposer vos commentaires pour exprimer ce qu’il vous évoque ou en désigner sa fonction.
A la fin de chaque semaine, nous vous dévoilerons sa
fiche d’identité et un nouvel objet à questionner !
Rendez-vous ici pour
la solution de l'énigme de la semaine dernière
A vous de jouer !
Solution de l'énigme
Nom : Biberon de malade ou canard
Auteur : manufacture de faïence de Moncaut (Lot-et-Garonne)
Date : dernier quart du XVIIIe siècle
Matériau : faïence
Dimensions : hauteur : 8,3 cm ; largeur : 10,5 cm longueur : 20cm
Provenance : Achat du musée
Pour la petite histoire : Le biberon de malade est un petit récipient qui a la particularité de ne pas renverser le liquide qu’il contient. Il est souvent appelé
« canard » car la forme générale de l’objet évoque la silhouette de cet animal. Le biberon peut être en verre, en métal ou en céramique. Il est à fond plat, en partie fermé sur le
dessus et est muni d’un bec étroit qui permet de faire boire les malades alités sans que le liquide ne se renverse. Il est généralement muni soit d’une petite anse latérale, soit de deux oreilles
ou d’un manche.
Le biberon du musée, décoré de bouquets de fleurs manganèse sur la panse et le couvercle et de hachures vertes sur l’anse et le bec, date du dernier quart du XVIIIe siècle. Il est en faïence de grand feu et a été produit dans l’une des trois manufactures de Moncaut, dans le Lot-et-Garonne, très actives à la fin du XVIIIe siècle et au XIXe siècle. Les potiers trouvaient la matière première sur place dans les molasses de l’Armagnac qui donnent une gamme variée d’argiles et de marnes très blanches.
Le musée d’Agen possède une très intéressante collection de faïences de Moncaut.
Source : Catherine Arminjon, Nicole Blondel, « Objets civils domestiques - Vocabulaire typologique », 664 pages, 2759 illustrations
Coédition Imprimerie nationale / Editions du Patrimoine, 2000.
Domaine imparfaitement recensé et inégalement connu, les objets domestiques sont classés dans cet ouvrage selon des critères de fonction, de formes et de matières. La première partie traite de l’alimentation, de la cuisine à la table et à tout ce qui s’y rapporte: la préparation et la cuisson, la conservation, la consommation et le service. Les chapitres suivants sont consacrés à d’autres activités domestiques, liées à la toilette, à la maison, à l’éclairage, au chauffage...
Un livre très intéressant et indispensable aux amateurs curieux !
Quelques exemples de biberons de malade conservés dans des musées français :
Béthune ; musée régional d'Ethnologie
Evreux ; musée de l'Ancien Evêché
Rouen ; musée Flaubert et d'Histoire de la Médecine
Saint-Omer ; musée de l'Hôtel Sandelin
Vous trouverez plus d’informations sur ces œuvres en allant sur la base Joconde, catalogue des collections des musées de France (Archéologie, beaux-arts, arts décoratifs, ethnologie, histoire, sciences et techniques) http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/joconde_fr
Chaque semaine, vous pourrez pousser virtuellement les portes de ces espaces inaccessibles au public grâce à ses images.
Son travail sera présenté lors de l’exposition « Les réserves : tout un
monde ! » du 27 janvier au 29 avril 2008 dans l’église des Jacobins à Agen.
Chaque semaine vous trouverez une étape de la constitution des collections.
Les documents, écrits par Patrick Fraysse, sont issus du catalogue "Mémoire d'une
collection"
Cette semaine "Le legs du comte Chaudordy"
Avant toute intervention de dépoussiérage, il est important de bien observer l'état de surface de la couche picturale. Cet examen permet de repérer s’il y a des manques (lacunes), des soulèvements ou toute autre dégradation. Une œuvre dégradée ne se manipule pas, ni ne s’emballe de la même façon qu’une œuvre saine.
Règle d’or : les tables, recouvertes de molleton pour amortir les chocs, sont toujours revêtues de papier blanc et propre, car c’est sur ce fond blanc que l’on pourra bien voir les éventuels fragments de peintures ou d’insectes, voire d’étiquettes anciennes qui tomberaient lors des manipulations. Orkia, Marianne, Martine, Lucette, Marta, Delila et Nadine sont très attentives aux préconisations de Claire !
Petite astuce : une peinture doit toujours être portée couche picturale vers l’extérieur pour éviter tout risque de frottement, d’enfoncement, d’abrasion, d’arrachement dus aux boutons, bijoux ou petits poils de laine des pulls qui pourraient s’accrocher sur des écailles en formation….
Deuxième étape : Claire explique comment décadrer l'œuvre.
Exercice de dépoussiérage du revers : la poussière poussée par le pinceau est avalée par l'aspirateur qui ne touche jamais l’œuvre. Cathy, de façon minutieuse, s'attelle à la tache. Nous n'intervenons pas sur le nettoyage de la couche picturale, trop délicat et risqué.
Vient ensuite le dépoussiérage du cadre,
toujours au pinceau et à l’aspirateur. Ici, Marta est à l'œuvre.
Voici une photo impressionnante d'un cadre fortement attaqué par des vrillettes ! On voit la poudre de bois, qui a été rejetée par les larves des insectes, en train de tomber sur la table. La poudre de bois tombe comme le sable dans un sablier !
Ce cadre a été mis immédiatement en quarantaine : il va subir un traitement de désinsectisation par anoxie (privation d’oxygène) qui tuera
les éventuelles larves encore vivantes à l’intérieur du bois. En effet, ce traitement est nécessaire et important, car si des larves étaient encore contenues dans les bois et se développaient,
c’est toute notre nouvelle réserve qui risquerait d’être contaminée !
Une fois les étapes de dépoussiérage réalisées, l'œuvre est remise dans son cadre. Ici, comme le tableau « flottait » dans son cadre, on a posé des cales en mousse dense (Plastazote ©), matériau neutre.
On a aussi placé le long de la feuillure, du carton neutre blanc pour éviter les frottements et les abrasions de la peinture sur le cadre. Le tableau est maintenant prêt pour l’emballage !
Au dos du tableau, le tampon du musée et le numéro d’inventaire de l’œuvre (110 P)
Ce dessus-de-porte ne pouvait pas être transporté sans quelques précautions. En effet, étant donné la forme du cadre, il n’était pas possible de le faire reposer au sol, même emballé avec du plastique à bulles. Claire a donc montré comment réaliser un emballage spécifique avec des mousses dures, découpées selon la forme du cadre. Nadine et Nicole, très sérieuses, ont passé avec succès les épreuves de l’emballage sur mesure !!!
Après la formation, le passage à la réalisation : quelques uns des nos cartons de peintures soigneusement emballées et prêtes à partir,
parmi les dizaines réalisés depuis....
De grands cartons rigides appliqués sur la face et le revers des peintures, elles-mêmes emballées dans du papier de soie et du plastique à bulles, protègeront efficacement les œuvres lors du transport. Ainsi, plus de risques d’enfoncement ou de déchirure.
Nous sommes devenus les reines (et les rois) de l’emballage des œuvres d’art !
Billet d'humeur d'un membre de l'équipe
Dans le musée
On vient de l’archéo,
Nous allons à la paléo.
Nous suivons les silex
Et aussi les minéraux.
L’heure du café
pour nous est « sucrée ».
Le séchage des coquillages
sera contrôlé au lendemain.
Quand les os sont bien dorés
le repas peut commencer.
Sur le coup des 17 heures,
les yeux commencent à se troubler,
le concert d’aspirateurs
nous laisse assommés.
Les gants en latex sont déjà cassés
et les masques à poussière sont encore bouchés.
De la cave au grenier, on ne fait que piétiner.
Les textiles sont presque cuits
et les Beaux-Arts nous attendent du 1er au 3ème.
Les escaliers font la gueule
et les planchers craquent.
Mais c’est une autre paire de manche
qui nous attend avec les statues.
Evidemment, au son de cloche,
les horloges se rapprochent,
pour nous dire : « c’est Noël !
Vous pouvez vous reposer ! »
Marta Bardoul
Voilà longtemps que nous ne vous avons parlé du travail remarquable fait par les restaurateurs pour nous permettre de déménager nos œuvres en toute sécurité !
En effet, certaines œuvres, trop fragiles pour pouvoir être manipulées, dépoussiérées, emballées ou déplacées par nous-mêmes ont été confiées aux mains expertes de spécialistes.
Les photographies
Saviez vous que musée conserve une collection historique d’un des inventeurs de la photo couleur, Louis Ducos du Hauron, mort en à Agen en 1920. Alors que la première photographie monochrome voit le jour en 1827, la grande invention qui allait révolutionner l’histoire de la photographie a été mise au point par Louis Ducos de Hauron en 1869. Ducos applique en effet le principe de la décomposition de la lumière en trois couleurs fondamentales, le rouge, le vert et le bleu. Il prend, à travers trois filtres - rouge, puis bleu, puis jaune- trois photographies successives d'un même sujet dont il obtient trois positifs, un rouge, un bleu et un jaune. C’est en superposant exactement ces trois positifs qu’il il obtient la restitution des couleurs.
Le musée a la chance de conserver ses premiers essais, extrêmement fragiles, qu’il nous faut à tout prix conserver dans les meilleures conditions
possibles. Les restauratrices Annie Thomasset et Dominique Viars ont apporté un soin tout particulier à leur conservation.
Dépoussiérage du dos et de la face, mais aussi du cadre à la brosse chinoise en poils de chèvre, très douce et souple afin de ne pas abraser la surface. Quand les cartons de fond des cadres étaient de mauvaise qualité et risquaient d’acidifier les œuvres, ils
ont été changés ou les photos démontées des cadres. Ici une photo en couleurs de 1883 du célèbre tableau de Raphael, « La Vierge à la chaise »… Ducos était aussi un grand amateur de
peinture.
Réalisation d’une boîte en matériaux neutres pour garder ces précieuses photographies à l’abri de la poussière et surtout de la lumière très
destructive. Ici, un exemple d’une boite spécialement faite pour une très belle et rare photo de Ducos du Hauron sur gélatine, le « Vase au bégonia, verre de vin et tulipe » datée
de 1879. La photo a été calée dans une boîte par des supports en mousse de polyéthylène gris Plastazote ©. Pour manipuler la photo sans la prendre avec les
doigts, Dominique lui a fabriqué un plateau en carton neutre.
Toujours de Ducos du Hauron, une héliochromie d’Alger, prise vers 1884 dans sa série de pochettes en carton non acide. Les pochettes seront elles mêmes rangées et bien calées dans des boîtes non acides.
Tandis que
Dominique dépoussière, Annie prend des notes sur chacune des œuvres : sur leur état, sur le travail de conservation réalisé pour chaque œuvre, sur les conditionnements mis en œuvre, sur la
qualité des matériaux employés et sur les éventuelles restaurations à envisager dans le futur. Ce travail est tout aussi important que les interventions sur les œuvres : les rapports des
restauratrices seront soigneusement conservés dans les dossiers des œuvres et permettront de garder trace de ce qui a été fait. Utile et important pour les prochains restaurateurs et conservateurs
qui sauront tout des matériaux employés et pourront envisager ensuite une procédure adaptée si une restauration s’avère nécessaire Exactement comme nos
carnets de santé qui nous suivent toute notre vie !Les tissus
Voilà aussi pourquoi Isabelle Rousseau, restauratrice de textiles, a l’air de faire l’acrobate, haut perchée sur une chaise
!
En réalité, Isabelle Rousseau est en train de photographier un tissu avant son intervention afin d’en garder trace pour son rapport et notre dossier d’œuvre.
Le musée a la chance de conserver une belle collection de tissus anciens (velours rasés, brochés, damas, lampas, broderies..) légués par le Comte
Chaudordy en 1899. Chaudordy fut un des grands donateurs du musée : grâce à sa générosité, le musée peut s’enorgueillir aujourd’hui de ses Goya.
Ces tissus étaient montés sur châssis comme les peintures, pour les présenter au mur. Nous avons pris la décision de les démonter, car les fibres trop fragiles étaient en tension, les clous avaient rouillé et avec cette présentation, il était difficile de bien les conserver hors de la poussière et d’examiner si des mites avaient pu pondre entre le tissu et le châssis de bois. Isabelle a donc dépoussiéré ces tissus, les a démontés de leur châssis et les emballés. Nous allons ainsi pouvoir les ranger bien à plat et à l’abri de la lumière (elle aussi néfaste pour les tissus et les colorants des fibres) dans des meubles à plans métalliques adaptés à leur taille.
Les ivoires
Dans les années 1876, le docteur Larivière, qui fit de nombreux voyages en Asie, lègue au musée une belle collection d’objets asiatiques. Parmi ces objets, des netsuke et des okimonos, statuettes en ivoire plus grandes que les netsuke.
Ces sculptures étaient rangées ensemble dans des boites, sans protection contre les chocs. Céline Aballéa et Marielle Boucharat les ont soigneusement nettoyées et leur ont confectionné des boites sur mesure avec des calages adaptés à chacune des pièces.
Marielle Boucharat prépare le nettoyage des okimonos
Nettoyage soigneux avec une sorte de grand coton tige
Et au pinceau pour enlever la poussière incrustée dans les reliefs
Une exemple
de boîte réalisée pour les netsuke : chaque objet a sa place en fonction de ses dimensions. Plus de
risques de chocs pour ces minuscules et fragiles sculptures !
Là
encore, les restauratrices gardent trace de leur intervention pendant toute la durée de leur chantier
Ici les netsuke sont photographiés avant leur nettoyage et conditionnement.
Les céramiques
Gianpaolo Nadalini, restaurateur de céramiques, est venu passer quelques jours au musée pour consolider des vases de Sèvres brisés, ainsi qu’une plaque émaillée de Boudon de Saint-Amans (début du XIXe siècle) à l’émail éclaté. Ces pièces n’auraient pas, dans cet état, supporté le voyage.
Un vase de
Sèvres avant consolidation
Gianpaolo équipé de ses lunettes-loupe
qui lui permettent de procéder aux collages très délicats et minutieux.
La plaque émaillée de
Boudon de Saint-Amans en cours de recollage
Les vases en cours de remontage.
Le principe :
Toutes les semaines, vous trouverez une image d’un objet. L’objet y sera représenté dans sa totalité ou par un ou des détails.
Vous pouvez déposer vos commentaires pour exprimer ce qu’il vous évoque ou en désigner sa fonction.
A la fin de chaque semaine, nous vous dévoilerons sa
fiche d’identité et un nouvel objet à questionner !
Rendez-vous ici pour
la solution de l'énigme de la semaine dernière
A vous de jouer !
Solution de l'énigme
Titre : Les Experts
Date : vers 1839
Auteur : Gustave Greux, (1838-1919) graveur, d’après le tableau d’Alexandre Gabriel Decamps (1803-1860)
Matériau : eau forte sur papier
Dimensions : 24,8 x 32,2 cm
Provenance : fonds ancien du musée
Pour la petite histoire : Trois personnages debout, un quatrième assis, une loupe collée contre l’œil, examinent avec une grande attention un tableau. Tous ont l’air particulièrement absorbés devant cette grande toile représentant un paysage à la manière de Poussin. Les toiles empilées, le châssis, la palette accrochée au mur, le chevalet sur lequel repose la toile, la cruche de vernis à droite et le léger désordre, tout semble indiquer que nous sommes dans l’atelier d’un peintre et que les personnages sont en visite. Collectionneurs, amateurs, peintres ? Ce sont en réalité des experts comme l’indique le titre de cette gravure. Mais des experts bien peu ordinaires ….travestis en singes et imitant l’attitude des vrais experts en peinture
C’est une façon bien ironique - une attaque à la fois rude mais aussi espiègle - pour Decamps de se moquer des travers et des prétentions de ses contemporains et particulièrement des experts qui font la pluie et le beau temps au moment des Salons : « une piquante satire du Jury de l’Académie de peinture trop sévère pour ses œuvres » comme l’écrivit G. Vapereau à propos de Decamps dans son Dictionnaire universel des contemporains, (Paris, Hachette, 1858)
Peint en 1837, « Les Experts » fut exposé au Salon de 1839.
Le tableau est aujourd’hui conservé au Metropolitan Museum de New-York
Les Experts, 1837
CollectionH. O. Havemeyer , legs de Mme. O. Havemeyer, 1929 (29.100.196)
Metropolitan Mseum, New York
Notre gravure a paru dans la revue L’Artiste en 1839, à
l’occasion du Salon où Decamps avait exposé ce tableau. L’œuvre, par son ironie grinçante, eut un succès immense et fut largement gravée mais aussi copiée. Pour preuve, une modeste peinture
signée : J. Cidil, est conservée dans les collections du Musée d’Agen.
Chaque semaine, vous pourrez pousser virtuellement les portes de ces espaces inaccessibles au public grâce à ses images.
Son travail sera présenté lors de l’exposition « Les réserves : tout un
monde ! » du 27 janvier au 29 avril 2008 dans l’église des Jacobins à Agen.
Chaque semaine vous trouverez une étape de la constitution des collections.
Les documents, écrits par Patrick Fraysse, sont issus du catalogue "Mémoire d'une
collection"
Cette semaine "Les dons de Georges de Monbrison"
|
L'escalier |
|
La poule |
|
|
L'horloge |
|
|
Le vélo |
|
|
| Nos doudous "Bourriquet" | |
|
|
| La tortue... | et la fleur. |
Chaque semaine une interview sonore réalisée par Eugène Lampion
Laissez-nous vos commentaires !
Petit mode d'emploi :
- écrire le commentaire
- ne pas oublier de recopier le petit code secret (3 lettres ou chiffres)
- valider
Action famille (6-12 ans)
Petits musées personnels pour objets abandonnés
en partenariat avec le Centre Pompidou et grâce au soutien d’Arimage, les amis du musée
Dimanche 13, 15h-17h
restauration en arts graphiques
Avec Bernadette Philippon, restauratrice
Samedi 19, 14h-17h
MARS 2008
Action famille (2-5 ans)
La réserve aux doudous
Avec Mimi Contesse, Conteuse
Dimanche 16, 10h30-12h pour les 2-3 ans, 15h -17h pour les 4-6 ans
Autour de Philippe Delerm, Jacques Prévert, Francis Ponge, Georges Perec...
Lecture de textes par Florant,Théâtre des 2 fleuves, et animé par Michèle Pujos, professeur de lettres
Jeudi 20 à 19h
FEVRIER 2008
Action famille (6-12 ans)
Bonjour Madame Letuffe !
avec Anne Letuffe, auteur illustratrice, autour des originaux de son album « Le loup du Louvre »
Mercredi 6, 14h-17h
18h, vernissage de son exposition en collaboration avec la bibliothèque municipale
Restauration des peintures
Avec Bernadette Philippon, restauratrice
Samedi 9, 14h-17h, au musée
Autour de la "Poétique de l'espace" de Gaston bachelard
Animé par Claude Remund, professeur de philosophie
Mercredi 13 à 19h
Action famille (6-12 ans)
Portraits de famille
avec Marianne Sanna, photographe
Dimanche 24, 10h-12h ou 15h-17h
JANVIER 2008
par Marie-Dominique Nivière, conservateur et Marianne Blondeleau, assistante qualifiée
Mercredi 16, 14h-15h , au musée
Action famille (6-12 ans)
Petits musées personnels pour objets abandonnés
en partenariat avec le Centre Pompidou et grâce au soutien d’Arimage, les amis du musée
dimanche 27, 15h-17h
Action famille (6-12 ans)
Pièges à rêves
avec Maria Jalibert, auteur illustratrice
mercredi 30, 10h-12h ou 15h-17h
Les collections et les cabinets de curiosité au musée
par Régine Bigorne, Docteur en histoire de l’art
jeudi 31, 14h-15h, au musée